Class Notes (838,474)
Canada (510,906)
FREN 3080 (1)
Lecture

Aristocratie vs bourgeoisie 18e.docx

5 Pages
127 Views
Unlock Document

Department
French Studies
Course
FREN 3080
Professor
Alain Thomas
Semester
Fall

Description
La différence entre ceux/celles qui sont privilégié(e)s et d’autres qui sont moins privilégiés est un aspect inévitable dans chaque forme de société. Aujourd’hui, dans plusieurs pays développés, on voit souvent l’effort exercé par le gouvernement qui cherche à effacer cette frontière entre les riches et les pauvres. Bien que dans le monde actuel on y trouve une concurrence constante pour l’égalité, ce n’ait pas toujours été le cas. Autrefois, on croyait de ne pas avoir des options et que la vie dans laquelle on est né, est celle qu’il fallait endurer. Du coup, les déjà riches et puissants gagnaient plus d’argent et de pouvoir, tandis que les pauvres souffraient de plus en plus, simplement à cause de leur “position” dans la société. Le 18 siècle est marque par des immenses progrès dans plusieurs domaines sociaux, mais ce n’était qu’après la Révolution française que les citoyens/citoyennes se sont engagé(e)s dans des nouvelles occasions. Il faut bien noter que sous l’Ancien Régime, il y avait une lutte progressive entre les aristocrates bien avantagés et les membres malchanceux du tiers état. Pendant le siècle des lumières, la France était sous une monarchie absolue, basée sur le droit du divin. En gros, on croyait que le roi était dénommé par le bon Dieu pour soutenir ses sujets. La population française était donc divisée en trois ordres hiérarchisés: le clergé (oratores), la noblesse (bellatores) et le tiers état (laboratores). Les oratores, ceux qui prient, portaient la plus grande importance après le roi et, plus spécifiquement, c’était les curés qui jouaient plusieurs rôles centraux dans l’état civil. Comme ils étaient les plus éduqués, on les voyait aussi comme les médecins de l’époque, les chefs d’écoles, et les enregistreurs des baptêmes, des mariages et les décès. Les membres du 2 état Boutros 2 étaient divisés entre les membres de la noblesse d’épée, qui offraient leurs services militaires au roi, et la noblesse de robe qui consistait des services militaires. Ce n’était pas le cas que tous les nobles étaient riches, mais à cette époque, le titre seul donnait une vie glorieuse et avantageuse. Dernièrement, la majorité de la population française faisait partie des laboratores et donc travaillait fort (soit en commerce, soit laborieusement) afin de survivre minimalement. Bien que le tiers état comprenait d’environ quatre-vingt-dix- huit pourcent du peuple français, tous formes de privilèges s’attachaient aux premiers deux ordres. Ils étaient exemptés de pays les impôts, fortement éduqués et protégés par leurs droits seigneuriaux tandis que les autres n’ont jamais reçus ces avantages. De plus, les membres des deux premiers états votaient toujours en blocs et comme résultat, les bourgeois ainsi que les paysans n’avaient quasiment aucune chance à s’échapper de leurs situations désespérées. D’après ce qui précède, les inégalités entres les classes sociales sont clairs et d’après ce qui suit, la lutte entre l’aristocratie et le bourgeoisie deviendra de plus en plus évident. La puissance de la tentation est beaucoup plus éminente qu’on la suppose. Quand une personne a accès à toutes ressources désirables, on pourrait dire que cette personne a du pouvoir presque illimité (surtout au 18 siècle). Dans un pays ou la majorité du peuple était désavantagé, la tentation se présentait souvent. Davantage, les aristocrates tenaient toujours le pouvoir d’ordonner, de commander, d’obtenir leurs désirs tout simplement en soudoyant. Puisque les conditions de vie étaient vachement différentes, les moins- puissants abandonnaient leur bonheur sincère afin de vivre une vie plus facile et luxurieuse. Cet aspect de la société féodale se voit facilement dans la pièce La Double Boutros 3 inconstance par Pierre Marivaux, où le Prince cherche à séparerArlequin et Sylvia, deux amoureux véritables, afin d’épousé cette dernière mentionnée.Au début, tout les deux étaient furieux avec le fait que le Prince pensait qu’il pouvait faire comme il voulait. Arlequin, un homme honnête qui travaillait fort, ne s’intéressait pas aux affaires matériels et Sylvia croyait fortement qu’« une bourgeoise contente dans un petit village vaut mieux qu’une Princesse qui pleure dans un bel appartement » (Marivaux, 1.1.46). Le Prince, avec ses bras longs et ses moyens infinis, offre àArlequin de la nourriture gourmet, des appartements, un carrosse, du pouvoir et son amitié. De l’autre côté, Flaminia est envoyée à séduire Sylvia par la vie luxurieuse du court. Initialement, tous les deux rejettent les offres parce que leur vrai bonheur se trouvait da
More Less

Related notes for FREN 3080

Log In


OR

Join OneClass

Access over 10 million pages of study
documents for 1.3 million courses.

Sign up

Join to view


OR

By registering, I agree to the Terms and Privacy Policies
Already have an account?
Just a few more details

So we can recommend you notes for your school.

Reset Password

Please enter below the email address you registered with and we will send you a link to reset your password.

Add your courses

Get notes from the top students in your class.


Submit