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Department
History
Course
HIS2597
Professor
Daniel Tanguay
Semester
Fall

Description
HIS 2597- Philosophie de l’histoire Premier cours, 4 septembre 2013 1) Philosophie de l’histoire : concept relativement nouveau, au 18e siècle (1769) dans un ouvrage de Voltaire. Traitement rationnel des faits historique, éclairé les faits historiques. Donné un sen profane à l’histoire, expliqué les évènements sans explication théologique ou religieuse. Au contraire, d’autre historien donnait un sens à l’histoire avec la religion. Il voulait dégager de son étude des mœurs et coutume de nation différente, une réflexion sur la causalité en histoire. Quel est l’élément causal dans les faits historiques. a) Approche rationnelle b) Dégagé les principes causalité c) Pk cette association entre philo et histoire est apparue comme incongrue, bizarre dans la plus grande partie de l’histoire occidentale. d) Philo et histoire vieux de 2500 ans environ. e) Opposition de fond entre philo et histoire. f) Tradition philo : philo est une science, la reine des sciences, discipline scientifique par excellence. g) Histoire : fait parti de la rhétorique (art de la parole, discours), donc n’avait pas le caractère d’une science. Pas de valeur scientifique. Pas une connaissance aussi élevé que la philosophie. Histoire ne peut pas atteindre connaissance scientifique du monde. Le fait de considéré l’histoire comme science, est une chose récente dans la culture occidentale, seulement au 19e siècle. h) Revenir à ce que les grecques entendaient par « science » pour voir pourquoi l’histoire n’était pas considérée comme une science. i) Aristote : les choses sont claires. La connaissance scientifique ou philosophique porte sur ce qui est nécessaire et universel (mathématique, physique, métaphysique). La science ne peut pas porter sur ce qui est particulier (ce qui change, se transforme, n’obéit pas à des lois reconnaissables). Il peut y avoir une science du probable, pas le même degré de nécessité universel. Dans la Poétique, Aristote parle de l’histoire dans son rapport avec la poésie. La poésie est plus philosophique et scientifique que l’histoire, car la poésie raconte le général et non le particulier. Le général, c’est les traits permanents de la nature humaine. L’histoire ne s’intéresse pas sur le futur mais sur la passé, donc l’histoire ne parle pas sur les spéculations. Elle veut savoir ce qu’a fait quelqu’un à un moment donné, et décrit les circonstances qui ont entouré une action. L’histoire se concentre sur des choses particulières qui ne se reproduiront jamais de la même manière car les circonstances sont elles aussi particulière. C’est pourquoi la philosophie apparait si éloigné de l’histoire, car elle cherche à expliquer les choses qui se reproduirons toujours de la même manière. i) La philosophie à décider de s’intéresser à l’histoire alors qu’elle l’avait complètement ignoré pendant si longtemps. L’histoire de la philo de l’histoire est très ambiguë. C’est un problème de philosophe autant que d’historien. 2) L’histoire : désigne deux choses en même temps. Est le registre des faits qu’une époque trouve remarquable dans une autre. : a) La réalité historique i) Une certaine couche de la réalité, l’objet de l’historien, ce qui s’est passé (res gestae : les choses accomplis, action civil/politique fait dans le passé) b) La connaissance, la science historique : mise en forme par une discipline de ces évènements-là. Travail des historiens en tant que tel. (historia rerum gestae : recherche, enquête, touchant un domaine spécifique de la réalité). Le récit/discours qui est fait après ces recherches. 3) Deux types de philo de l’histoire a) Philo spéculative de l’histoire i) Porte sur l’histoire en tant que tel, totalité des évènements passés. ii) Considération théorique de la totalité des faits historiques dans le but de dégagé un sens à l’histoire iii) « Big picture », embrassé le plus grand nombre de fait possible pour trouver un sens globale à l’histoire humaine. iv) Pécher philosophique de l’histoire : embrassé l’ensemble des civilisations humaines (Arnold Toynbee, 1948). Dégagé des lois générales de développement des civilisations. v) Les évènements les plus singuliers nous amènes à une histoire plus globale, ensuite vers la totalité des évènements. Donc, toute enquête historique mène vers l’histoire universelle. vi) Recherche un sens rationnel à des évènements qui semble ne pas en avoir. A-t-on appris quelque chose de ces évènements. vii)Vien de ce besoin que nous avons de trouver un sens au chaos. Trouver des lois universelles du développement humain. Y-a-t-il un sens à l’histoire humaine ? Fournir un conte-rendu philosophique de l’histoire. Trois problèmes : (1) La nature du cours globale de l’histoire (a) Modèle linéaire régressif/progressif : (i) Le temps historique se déploie de manière linéaire faire une progression ou une régression. Ordonné l’ensemble de la ligne vers un but spécifique, pas de retour arrière, effet cumulatif des évènements. (b) Modèle cyclique du temps : (i) Les civilisations humains ferraient le même genre de temps circulaires, civilisation disparaitraient et réapparaitraient. (c) Modèle chaotique (i) Evènements accidentels, aucune logique au temps historique, on ne peut pas attribuer une logique. (2) Quels sont les principes du changement historique (3) Justification morale de l’histoire (a) Est-ce qu’il y a un sens moral attribuable à la totalité de l’aventure humaine ? (b) Théodicée : justice divine, solutions trouvée par le christianisme pour expliquer qu’un dieu juste et bon a créé un monde ou le mal et la souffrance règne. b) Philo critique de l’histoire i) Théorie de l’histoire ii) Epistémologie des sciences historique iii) Philosophie de l’historiographie iv) L’histoire comme science. Connaissance de second genre. Cherche à prouver la méthode de recherche de l’histoire. Découvrir les caractéristiques qui font qu’un savoir peut être considérée scientifique. (1) La manière que l’histoire présente les évènements, comment les historiens vont constituer leur science. Réfléchir à la manière quel l’histoire se fait comme science. Comment les historiens travaillent avec le matériel de l’histoire. (2) Cette méthode connait une limite : ne peut pas enquêter et valider sur les principes de comment cette méthode opère (méthode historique). c) 2 questions : i) Est-ce que les historiens et un chercheur de la science de la nature cherchent la même chose de la même manière ? (1) Un historien ne peut pas faire une observation directe de son sujet. Type de savoir de seconde main. Pas de contact direct avec des sources. (2) Objet de recherche est toujours fragmentaire, et parmi cela l’historien doit faire une sélection. Exclu des faits car il ne peut pas embrasser tous les fait qui se rapportent à la situation étudié. (3) Pour présenter son travail, l’historien doit imposer une structure aux faits, doit produire une narration. (4) Il sélectionne les faits souvent selon ses propres valeurs, soit pour son explication ou autre. Ne peut jamais rendre compte de tout ce qui s’est passé. ii) Est-ce que le même degré d’objectivité peut être atteint ? d) La philosophie de l’histoire est née d’après la théologie chrétienne de l’histoire du salut. Origine biblique de la philosophie de l’histoire. Deuxième cours, 11 septembre 2013 1) Quel intérêt pour nous d’étudier la PSH ? a) Touche le travail de l’historien en tant que tel. Travail sur le donné historique. i) L’historien dans son travail est toujours conduit à donner du sens au évènement et à les replacés dans une carde intelligible. Pour comprendre une séquence historique, on doit toujours la comprendre à partir d’un horizon plus global. Historien doit toujours généraliser, consciemment ou non. Pour comprendre la partie il faut comprendre la totalité. Pré compréhension de cardes générales entourant des évènements spécifique. La PSH aide à devenir conscient des généralisations qu’un historien va faire, des types de généralisations. L’historien qui rejette la PSH est souvent victime de celle-ci, même si il en rejette les principes. ii) Un reproche à la PSH, on doit généraliser pour comprendre. b) Elle est toujours présente dans les discours politiques contemporain et dans les idéologies politiques contemporaines. i) Toutes les idéologies politiques présentes contiennent des éléments de la PSH. Donc une meilleure compréhension de celle-ci nous aide mieux comprendre la société moderne, et donc de mieux nous comprendre nous-mêmes. Vision politique contiennent toujours une vision de l’histoire. ii) Néo-libéralisme : seule la libération des marchés de toutes les entraves nationales étatiques, toutes les régulations pourra créer la prospérité nécessaire au plan mondiale et permettre l’épanouissement de la liberté des individus. Le sens de l’histoire c’est dépassé les entraves données par les traditions, religions, pour développer un marché le plus libre possible pour enrichir les pays les plus pauvre. Devrait conduire à l’unification de l’humanité et renverser les forces archaïques de domination. L’individu deviendra libre consommateur et libre de ses choix. Le capitalisme moderne est donc à la base la modernité humaine, et va libérer l’humanité à la fin (schème). (1) La plupart des schèmes de la PSH mènent à une téléologie de l’histoire. Donc l’histoire humaine sera lu comme un lutte entre les partisans du progrès et ceux qui la retardent. Cette lutte débouche vers le triomphe du bon camp, l’accomplissement final. (2) Les deux schèmes sont semblables. Si les schèmes de la PSH sont rendus en Chine, c’est car elle a importé les idéologies de l’Occident, le schéma global dirigé vers une finalité. Ils sont propres à la culture occidentale car ils sont enracinés dans la conception judéo-chrétienne du monde. (3) Sécularisation : Saeculum (siècle). D’être dans le monde séculier. Prêtre séculier : qui ne fait pas parti d’un ordre religieux, n’ont pas fait les vœux (pauvreté, chasteté). Donc sécularisation = prendre quelque chose du domaine du sacré, et le mettre dans le domaine du profane (le monde). La PSH est née d’une sécularisation de la théologie chrétienne, donc de l’ordre surnaturelle à l’ordre naturel. La PSH à chercher à donner une explication au sens de l’histoire en refusant l’explication surnaturelle donné par la théologie chrétienne. C’est de le que vient le cadre général. c) Ce qui a précédé c’est la théologie chrétienne de l’histoire. Elle présente une histoire du salut dans le temps. C’est elle qui présente les cadres généraux. C’est la sécularisation qui la fait rentrer dans l’histoire du monde. C’est pour ça que nous somme possédé par le progrès dans l’histoire. Théologie chrétienne de l’histoire La conception du temps chez les grecs : temps cyclique. L’histoire ne progresse par elle ne fait que se répéter. Les astres suivaient toujours un mouvement circulaire, donc le temps le plus parfait c’est celui des astres. Ce qui ce passe sur terre n’est qu’accidentel. Conception de « la grande année ». Conception qui n’accorde pas de place au progrès, rien de nouveau sur le soleil, tous a déjà été fait et tout se refera de la même manière éternellement. Origine de l’humanité (interprétation chrétienne): Dieu unique, créateur, créé le ciel et la terre. Dieu créé Adam et Ève, à son image et sa ressemblance, dans le jardin d’Éden, paradis sur terre (pas de mal, pas de souffrance, pas de mort), sans connaissance du bien et du mal. Dieu dit, « vous pouvez jouir de tout ce qui est dans ce jardin, sauf les fruits de l’arbre de connaissance du bien et du mal. Le serpent (esprit du mal) convainc Ève de donner la pomme à Adam, qu’il mange. Dieu les a maudit, les chassent du paradis terrestre. Donc, par la faute de l’être humain, on arrive sur la terre tel qu’elle est là. Deux malédictions, mort et le travail (origine du péché originel). Dieu cherche à refaire alliance, et elle est produite avec Moïse (commandement), scellé l’alliance avec le peuple hébreux. Une loi qui est donné, et une promesse qui est fait. Moïse s’installe en Israël. Les royaumes se forment en Israël. Le peuple hébreux brise les lois et sont chassé de la terre. Les prophètes arrivent, et donc l’attente du Messie. Le Messie va sauver Israël et va sauver l’humanité (Isaïe). Le Messie arrive, il annonçait le salut, et la réconciliation finale entre Dieu et l’humanité à travers sa personne. Messie est crucifié, meurt. Il ressuscite. L’Esprit- Saint dit que le Messie reviendra pour achever le salut de l’Homme (parousie, seconde venue du christ). Spéculation sur la fin des temps (eschatologie). Cela créé une tension durant les 3 premiers siècle, attente de la fin du monde. La bible nous présente une conception linéaire du temps. Dieu a créé le monde à un moment précis et il y aura une fin à un moment précis. Les hommes prendront connaissance de Dieu à travers des évènements historiques (théophanie). L’histoire est donc considérée comme l’histoire du salut qui est scandé par la venue du Christ comme rédempteur et la parousie. Différence entre le christianisme et le judaïsme : la nature de l’accomplissement final. Judaïsme est toujours en attente de la venue du Messie, alors que pour le christianisme c’est un moment précis dans l’histoire. Le calendrier que nous utilisons reproduit le cadre de la théologie chrétienne (le christ en l’évènement centrale de l’histoire de l’humanité). C’est la conception chrétienne qui fait voler en éclat la conception cyclique des grecs. Le christianisme va trouver des manières de répondre à cette attente eschatologique. Mais cette attente engendrera des effets que le christianisme ne pourra pas contrôler. Le royaume des cieux est déjà présent mais il est encore à venir dans la structure temporelle. Troisième cours, 18 septembre 2013 St-Augustin (353 à 430) Théologien le plus important pour la tradition latine. La cité de Dieu, ouvrage écrit en 412 et l’a terminé en 426. Classique de la théologie chrétienne au même titre que les Confessions. La cité de Dieu a été écrit ne réponse au sac de Rome par Alaric, chef des Wisigoths, qui est arrivé avec ses troupes en 410. C’est la première fois que Rome, comme ville, et attaquée depuis la fondation. Parmi les empires « politique », Rome est l’empire qui a duré durant environ 1000 ans. Les non-chrétiens, les païens, dont une grande partie de l’élite romaine, ont accusé les chrétiens d’être responsables de cet évènement. Les païens ont dit que l’abandon des Dieux de la cité a causé sa perte. Le christianisme encourage les virtus spirituelles, la paix, charité etc, les païens croient qu’il faut encore la guerre pour survivre. Augustin cherche à argumenter que les chrétiens ne sont responsable du sac de Rome (10 livre). e À partir du 11 livre, il démontre son argument. Il décrit Rome non dans sa propre histoire, mais dans l’histoire globale. La première théologie systématique de l’histoire. En quelque sorte, nous observons des données/faits historiques, mais d’insérer ces faits dans une vision unitaire de l’histoire qui part du début de l’humanité et décrit l’évolution jusqu’au moment présent, tout en donnant même une perception de la fin de l’histoire. Principe explicatif de la causalité apparente et la causalité profonde de l’histoire. La cité de Dieu, embrasse l’origine humaine et une succession de moments historique qui est orienté vers une finalité. Elle va dégager un principe explicatif général et Augustin fait jouer ce principe et cherche d’organiser les faits à partir du principe. Principe basé sur deux cités, cité de Dieu et cité Terrestres. Elles sont des archétypes incarnées dans des cités réelles, elles représentent des principes mystiques, surnaturels. La lutte des deux cités représente la dualité des principes. Le principe théologique global présuppose la croyance d’un Dieu tout puissant agissant. Les choses invisibles doivent nous être révélées pour qu’on soit en contact avec ces choses invisible. Or, c’est la bible qui nous démontre ces choses, nous explique la nature des choses invisibles. Nous savons ce qui est révélé par ce qui est écrit dans la bible, c’est l’idée que Dieu est créateur de tout chose, il est aussi le créature de l’histoire de l’espèce humaine. Il la dirige et intervient en elle d’une manière ou d’une autre, et lui donne un but final. Augustin cherche à se mettre du point de vu de dieu pour observer comment Dieu considère l’histoire humaine. Dans cette perspective, la véritable histoire n’est pas celle des empires éphémères, mais l’histoire du salut. Nous envisagerons l’histoire des empires humains que s’ils ont un certain rôle à jouer dans l’histoire du salut. Auguste aurait donné la paix à l’empire romain car celui-ci devait être stable pour permettre la diffusion de la christianité. L’histoire humaine n’est qu’un intérim, un entre- deux, qui s’insère entre deux moments qui se produiront dans une dimension qui échappe à l’humain (la création et la rédemption, qui pour être compléter, doit rebondir vers la rédemption finale, la séparation des deux cités, la sortie du temps historique (moment eschatologique)). Un drame métaphysique qui met en jeux les deux cités. La substance de l’histoire humaine est dans la lutte de ces deux cités. Le monde humain est un monde dominé par le mal, l’orgueil, la vanité ère e l’amour de son propre bien (1 cité) et l’autre, vers le bien, la charité (2 cité). L’origine de cette lutte. D’où vient le serpent ? C’est un ange déchut. Il s’est produit quelque chose après la création qui a produit le mal. Un ange qui décide de se rebeller contre Dieu, il veut devenir à l’égale de Dieu. Ça révolte conduit à la déchéance de l’ange, qui est maintenant à la tête du mal dans le monde (Lucifer). C’est lui qui provoque la déchéance humaine. Il fait entrer le mal dans le monde et fait entré une nouvelle cité, la cité terrestres. La chute de l’ange est répétée par Adam. La cause des deux rébellions est la même, la désobéissance à Dieu. Caïn et Abel (deux frères, descendant d’Ève et Adam) ont un rôle important, ce sont eux les deux fondateurs des cités. Dieu préfère Abel à Caïn, et la jalousie prend place, Caïn tue son frère. Abel représente la cité de Dieu, et Caïn représente la cité terrestre (Romulus et Remus, fondateur mythique de Rome). La cité terrestre commence par un meurtre originel, tel est la vision de la cité terrestre d’Augustin. Caïn créé la première cité dans un esprit de domination. Les deux frères représentent la dualité qui habite chacun de nous. Selon le temps biblique, le monde, jusqu’à 410 (sac de Rome) le monde aurait 5611 ans. De façon analogique à la genèse, l’histoire humaine sera divisée en 6 périodes. Adam et Ève, Caïn et Abel, le déluge, Noé  Abraham, terre promise  Moïse, libération du peuple David, la royauté d’Israël, conquête d’Israël, exil du peuple hébeuArrivé de Jésus Christ Le temps de l’attente jusqu’au jugement dernier le 7 jour sera la sortie de l’histoire, le repos final pour les fidèles à Dieu et le châtiment éternel pour les non-fidèles. C’est l’histoire du jeu entre la proposition de Dieu et des moments d’acceptation et de refus par rapport à cette alliance. C’est schéma démontrent que l’histoire est une ligne linéaire. Principes du plan divin: 1. Conception du temps : le temps a été créé et puisqu’il a été créé il a un seul commencement et il aura une fin, donc il poursuit une course irréversible et orienter vers un but que Dieu connait lui-même car il est omniscient. Cette conception est l’exception plutôt que la règle. 2. Ce but divin se réalise dans l’histoire en étapes successive. Ces étapes ont une logique interne, donc emboitement de ses étapes dans chance de retour. 3. Dieu gouverne le monde par sa providence éternelle. Dieu agit dans l’histoire pour atteindre ses buts, même si nous ne les voyons pas. 4. D’une manière mystérieuse, le mal et le pêcher fait partie du plan divin, a une logique. S’il n’y aurait pas eu de pêcher il n’y aurait pas eu de rédemption. Ce qui semble insensé au point de vue humain a un sens dans le plans divin. La mal va accomplir un plus grand bien même si nous ne le voyons pas. 5. En vertu de ce plan divin, il y a une lutte éternelle entre deux cités, bien/mal, donc l’histoire est traversée par une tension entre ces deux puissances qui aura une fin heureuse. Ce qui est mieux se situe dans le futur. Tout l’ensemble de l’histoire ne peut être compris qu’à partir de son moment final. Bossuet Bossuet va reprendre en gros le schéma de St-Augustin. Tout est rationnel. Rien n’est du hasard ou de la fortune. Ce n’est le fait que de notre ignorance. Si on se place de la bonne perspective, nous verrons l’ordre de toute chose. Cinquième cours, 02 octobre 2013 – Les lumières Allemande - Kant L’Age d’or de la philosophie est marqué par Kant (1724 – 1804) et Hegel. Dans la tradition de la pensée occidentale, il occupe une place prédominante. Kant est surtout reconnu pour sa philosophie de la connaissance. Critique de la raison pure, il va jeter un éclairage nouveau sur les sources et les limite de la connaissance humaine. (Que peut-on réellement savoir). Kant propose dans son ouvrage une explication et une justification de l’histoire de l’humanité fondé sur l’idée d’un progrès indéfini tendant par de la culture de la civilisation. Il parle de république des nations, une organisation politique universelle qui rassemble les nations. Cet ordre cosmopolitique, devrait préparer au devenir morale des hommes, à l’accomplissement moral des hommes. L’humanité pourra se réaliser moralement. Cette idée d’une histoire universelle au point de vu cosmologique. Il propose une histoire philosophique. Elle sera considérée au plan de l’Idée. Sa considération viens de la question : est-ce que l’histoire humaine a un sens, et si oui, quel est ce sens ? Donc, l’histoire proposée par Kant sera philosophique car elle cherche dans le chaos à dégager une finalité et une régularité propre à l’histoire humaine. Kant voit la difficulté qu’il se propose, ce qu’on fait, le mal, peut nous faire décourager à y trouver un sens supérieur. Il nous dit que l’Idée (point de vue philosophique totale), correspond à un point subjectif de la raison. Elle est universelle car elle touche l’espèce humaine. Cosmopolitique = ce qui touche à la politique du cosmos de la totalité de l’humanité. Société cosmopolitique = société des nations, ligue des nations, réalisation universel du droit. Il cherche à monter comment l’histoire de l’humanité tend vers la réalisation de cette finalité cosmopolitique. Si l’homme est pris dans le déterminisme de la nature, il n’y a pas de vraie liberté. On va traiter de l’homme comme il apparait dans la nature. Malgré le fait que les causes semblent obscures, l’historien pense pouvoir y découvrir une régularité. Malgré le désordre dans les faits, il y a quand même de la régularité. Le mouvement de naissance et de mort d’une société, il y a une régularité. Kant dit, les naissances et le reste sont comme le climat, qui semble en désordre, mais il y a des régularités (les saisons). Les hommes participent sans s’en rendre compte au dessin de la nature. Dessein = un plan, un but. La nature semble avoir un plan, et les hommes deviennent des éléments d’une finalité qu’ils ignorent eux-mêmes, mais dont ils travaillent à cette réalisation comme si ils suivaient un fil conducteur. D’abord c’est le chaos de l’histoire, mais il dit non, exemple du climat, et passe à l’idée du dessein de la nature. (Kant attribue à la nature une propriété qui serait propre à Dieu). L’homme est ambigu. Ce n’est pas un animal, mais il ‘agit pas comme un citoyen raisonnable, contre les principes de la raison. Quand on regarde l’histoire humaine, on est dégouté. Dans l’ensemble, on voit un portrait d’une humanité méchante et destructrice. À la fin, on abandonne l’histoire de l’espèce humaine. L’histoire humaine n’as pas de sens car les êtres humains n’ont pas de bon sens. « Je vais dégage le principe et les historiens pourront reconstruire l’histoire humaine. » L’homme est une bête passionnée qui doit être dresse. Dans son état naturel, l’homme est un loup pour l’homme. L’être humain a conçu un état des sociétés politiques pour dresser l’humain. Sans ces contraintes, le retour à l’humanité primitif se ferait de manière rapide. La contrainte fait de nous des êtres humains. L’homme créé ces lois pour se sécuriser et pour accéder à la liberté morale. Première proposition La nature est un système organisé de fin, tous les éléments de la nature obéissent à ce système, et que tous éléments qui n’obéit pas à ce système ne fait pas partie de la nature, mais selon lui c’est impossible que cela soit possible. Il n’y aurait pas dessein naturel et donc il est impossible de postulé qu’il y ai une finalité humaine. Kant postule que dans la nature il y a des des lois mécaniques et un système téléologique de la nature et que les lois reposent là-dessus. Deuxième proposition L’homme c’est l’être raisonnable, différence entre l’animal. Il faut étudier l’histoire des êtres raisonnable pour déterminer le dessein de la nature. Nous pouvons nous arracher au conditionnement de la nature, et les projets que peut faire la nature sont indéterminés. La raison est différente de l’instinct (répétition d’une programme prédéfini), faculté d’arrachement qui fait qu’elle soit éducable, donc elle s’essai et en s’essayent elle avance d’une degré d’intelligence à l’autre. L’homme devrait jouir d’une vie limité pour jouir de tout l’ensemble des capacités de la raison. Si nous comprenons la fin, si nous savons à quoi est destinée l’espèce humaine, nos efforts nous donnent un but individuel et un but collectif. De connaitre le dessein naturel a un effet sur nous car elle nous éclaire sur ce que l’humanité devrait être. Ceci, la constatation qu’il n’y ait pas de fin aux dispositions naturelles, cela détruirait les principes moraux. Troisième proposition L’être humain est un arrachement au déterminisme de la nature. La nature ne fait rien en vain, elle ne gaspille rien, elle est économe dans ses moyens. L’homme n’est pas doté pour son bonheur de son instinct, il est jeté dans la nature et la dotation, la raison, le force à un travail. Il est l’animal le plus faible et le plus puissant. La nature le menace et il doit mettre sa raison au travail pour assurer sa conservation et plus encore, vivre une vie agréable. Tout ce qui est humain c’est son œuvre propre. La culture, la civilisation, c’est le travail de l’homme qui les a créées, pas la nature qui les a données. C’est par notre seul mérite que nous pouvons construire. L’humanité doit se félicité d’être sortit de la grossièreté primitive. La nature a quelque chose de cruel dans le cas de l’espèce humaine car les ont contribués aux progrès dont nous jouissons alors que ces générations antérieurs sans qu’elle en profit elle-même. Le progrès humain se fait inconsciemment. Elles n’ont pues prendre personnellement part au bonheur du progrès créés par elles-mêmes. Quatrième proposition Il y a un antagonisme au sein de l’homme. Dans la mesure où cet antagonisme va servir un ordre de la société, fondation d’un ordre politique. Comme ce qui s’oppose peut-il est la cause d’un ordre. Antagonisme = insociable sociabilité des hommes. Deux dispositions naturelles qui sont antagoniste. L’animal humain veut faire société mais il y a une inclination à ne pas le faire. La nature de l’homme est double. Ce n’est qu’en communauté que nous pouvons réaliser la finalité. L’homme égoïste est insociable, divisé entre les deux tendances, réaliser ses propres désirs au détriment des autres. Pour en faire à sa tête il sait qu’il va rencontrer des résistances que lui- même a. Nous sommes en lutte contre autrui pour atteindre nos désirs personnels. Cette insociabilité qui créé cette lutte qui fait que la nature nous force à travailler pour dominer l’autrui, ce qui force l’homme de sortir de sa paresse. C’est par la lutte première que l’homme a été amené à constituer la culture. La civilisation avance et nous prenons conscience de notre dignité morale et nous pouvons percevoir les principes moraux qui permettent de bien organisé la société, sauf que la création première de la culture dépend de notre insociable sociabilité. Par cette voix (la lutte), un accord entre les individus pathologiquement (pas consciemment) extorqué car les individus ne veulent pas le faire pour autrui, mais pour maximiser leur part du contrat, leur sécurité. La nature se sert du mal pour créer. Elle veut que l’homme se jette
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