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Department
French Studies
Course
FREN 488
Professor
Zawisza
Semester
Fall

Description
488 Notes de revue 10 Sept. - Roman = un forme méprisé au début (ils ne sont pas une forme qu’il faut pratiquer) [les auteurs ne signent pas les textes] - les femmes publiques = les prostituées, donc les femmes qui publient les romans sont immorales (supposé d’occuper un espace privé, doublement difficile pour les femmes de se publier), elles sont limité par leurs vie domestique et familiale - femmes = public dominante pour les romans - question féminine étudier partout (on essaie de la valoriser) - qu’est-ce que c’est le roman ? tout peut être roman, il parle de tout de réel (sens très vaste) ; relie la vie d’un individu dans la réalité (l’individu est profondément marqué par le réel) - 2 rôles de chaque texte ; 1. Histoire (personnages, événements, temps, cadre) 2. Récit (façon comment vous racontez l’histoire ; quel forme à donner à mon histoire ?) - différents classification de roman : roman, conte, nouvelle, histoire, mémoires, lettres (l’important était le réel : c’est cela qui était renforcer) - auteurs : Moyen Age (Chrétien de Troyes [1 romancier français]), renaissance (François Rabelais [Pantaguel, Gargantua], Marguerite de Navarre), Baroque (roman fleurisse à ce temps) 13 Sept. - Genre comique pas très respecter - Roman = un genre qui peut dire la vérité sur le présent ET l’histoire - Romans/contes peuvent être éducatif - Titres comme mémoires, lettres, nouvelles utiliser dans un effort d’éviter le titre de roman - Topos ; les lieux, situations etc… qui répètent, les procédés littéraires que les auteurs utilisaient pour essayer de convaincre les gens qu’ils n’écrivaient pas des romans - Adresse bibliographique = un problème (dit qui a produit ce livre) - Rabelais ; renaissance, découverte de l’homme, l’homme au centre de la réflexion, pas dieu, renseigne sur le réel - 2 époques au 17 : 1. Baroque (roman invraisemblable, mis sur l’aventure où TOUT est possible, l’aventure pur, les romans interminable, roman à tiroir [story within a story]) 2. Classique (l’époque de Louis XIV, unités de temps, lieu, action, roman devrait être vraisemblable) - raison vs. passion (Descartes, l’individu devait se guider par le raison et non par le passion - 18 siècle : 1 époque = fin du 17 début du 18 (littérature classique continue, plusieurs femmes écrivent dans la style de Mme de La Fayette, littérature insiste sur un classes sociale), 2 époque (1715-1760) = littérature romanesque et diversifié (semi historique) ; découvre la société française, roman philosophique (Montesquieu, Voltaire, Rousseau), roman des mœurs, roman sentimental, roman libertin = l’œuvre des hommes, 3 époque (1760-Révolution) = après la publication de la nouvelle Eloïse (influence grandement comment on présente le passion 17 Sept. - Manon { l’origine faisait parti d’un roman plus grand (mémoire d’un homme de qualité) - récit encadrant/encadrée (2 narrateurs)  extradiégétique et intradiégétique - les préfaces : autoriale (publié par l’auteur, aujourd’hui les auteurs n’écrivent pas souvent le préface)  lieu commun, un topos (il FAUT écrire un préface) ; les auteurs n’ont pas un voix dans les journaux  distinction entre fiction et vérité (roman = fiction… mais SOUS cela il y a de la vérité) - plaire vs. instruire : littérature a un besoin d’enseigner (il veut nous dire de leçon) - avant que quelque chose est publié, il faut envoyer un exemplaire à la bibliothèque nationale - Paris = un grande centre de publication et culture - il faut avoir vécu et lu pour écrire - femmes pas très éduquée (si elles veulent écrire, elles doivent enseigner elle- même) - possible de vivre de l’écriture ? (non…) - 18 siècle ; pas de droits d’auteurs (faut vendre son manuscrit { l’imprimer, puis il l’appartient plus) - la censure : établi par François 1 dans la renaissance, La Librairie (un bureau) s’occupe de la censure (emploi ~80 censeurs), les livres doivent être politiquement correct, ne parle pas de libertinage, préventif (pour interdir) et répressif (qui represse quelque chose qui a déjà était publié), Hollande : pas de censure de la presse (liberté d’expression) [pays protestant, beaucoup de français voyageait/envoyait leur manuscrits ici] - les lecteurs ; il faut avoir le temps et les moyens pour acheter un livre… le temps est un marque d’aristocratie (signifie le temps libre), les lecteurs des romans au 18 e étaient principalement les femmes 20 Sept. - le paratexte - le roman se développe sous l’influence de la critique - le roman ne peut pas instruire (morale) et ne peut pas plaire (esthétique) [c’est un vraisemblable] DILEMME - l’invraisemblance n’est pas bonne - réponse au dilemme : 1. L’argument du tableau de la vie (synonyme du roman réaliste), fonction semblable, 2. Traité des morales (on donne un histoire, préface de Manon Lescaut), 3. Vice punis, vertu récompensé (conclusion de la tragédie) 24 Sept. MANON LESCAUT - roman raconter tout par le point de vue de le chevalier (on ne sait pas comment Manon se sent de lui) - intentions vs. actions ? - existentialisme de Sartre (l’existence précède l’essence) vs. essentialisme (se sont les idées qui comptent ; vous pouvez vous comporter mal si vos intentions sont bon) - roman à la 3 personne, au monde du 1 er - Manon  aime d’être adorait ? (quelle sont ses intentions ??), symbole de la e tentation (Ève) ; femmes au 18 sont incompris (un continent noir, inaccessibles, on ne connaît jamais leur motivation), l’objet de l’amour (l’idée de la femme comme objet), titre de Manon Lescaut ; est-ce qu’on la considère comme personnage principal ? - 2 édition : histoire (au lieu des aventures ; le relation devient le point focal) - un texte fermé = sens du texte est donné par le texte lui même (signification et morale sont clair) 27 Sept. - un texte ouvert = reste l’ouverte, permet discussion sur les personnages (Manon Lescaut est un texte ouvert) - typiquement les textes au moyen âge doivent être fermé (c’est quoi le rôle du lecteur ?) - Manon se compose de 2 gros parties - prose du chevalier ; renvoi à la vraisemblable - roman psychologique - récit encadrant (le 1 récit introduit le récit encadré)  typique du roman de tiroirs ; période Baroque) ; préface + récit, joue un rôle moderne, préface propose la bonne manière de lire le récit - récit à sens multiples (OUVERT) - beauté de l’histoire dans la récepteur (commencement de l’esthétique moderne) - rhétorique : supposé de persuader/toucher (similaire { l’idée que la littérature doit instruire et plaire), aujourd’hui c’est la narratologie qui est populaire (pas la rhétorique) - buts du préface : instruire/plaire OU persuader/toucher - but maintenant = de produire un effet - le narrateur premier : - extra-homodiégétique ({ l’extérieur du 2 récit) : le marquis de R, celui qui commence le texte, témoigne de l’histoire (ce n’est pas son histoire), 2 fonctions : 1. Authentifié le récit (vous pouvez me croire…), 2. Legitimé le discours (un discours que vous devez adhérer, condition le lecteur [vous commencez à penser comme le marquis]) - le narrateur second : - intra-autodiégétique (parle de soi même), le chevalier - les façons d’interpréter Manon 1. La lecture autobiographique (vie de l’abbé Prévost ?) ; lecture la plus facile à faire (la lecture littéraire), { la base c’est un vrai histoire… chaque roman est fondé sur le vécu !! 2. La lecture pré-romantique (Prévost avait vu déj{ la degré que l’homme serait guider par la passion) ; basé sur la passion, plus qu’on est malheureux, le plus qu’on était contente/heureux, vivre l’exceptionnel = vivre le triomphe, tristesse etc…, je n’égale PAS la société, société est médiocre (tout le monde est la même, moi je suis un être exceptionnel)  le contraire du réalisme, se détache de la société et se rapproche de la nature, sensualisme de Locke [passion basé sur les sens pour découvrir le monde]) 3. La lecture Jésuite/Janséniste : deux questions fondamentaux, la grâce et le libre arbitre (dieu nous a donné le liberté de choisir  le chevalier manque la grâce), pré-destination/fatalité = vision Janséniste (la grâce décide tous), Jésuite (casuaistique, l’étude des cas, devait être juger sur les actions, non pas les intentions) 4. La lecture essentialiste/existentialiste (les actes vs. intentions… je suis jugé sur quoi ?: A. essence : l’essence de notre vie, ce qui nous précède, triade Platonique [le bien, le beau, le vrai] chaque humain vient avec ses pensées, ce qui nous forme comme humain, les idées innées, on explique ces idées par l’idée de Dieu, naturel B. Existence : philosophie, vient en France après WWII, on devrait être juger d’après nos actes (les gestes/actions sont la seule façon dont on peut être juger) nos intentions ne comptent pas du tout, nous sommes tous libres de choisir et nous sommes responsables pour nos décisions, regarde uniquement le réel 5. Lecture réaliste, roman réaliste (courant après le romantisme), la socialité qui décide qui nous sommes… l’individu n’est pas SEUL, nous sommes profondément influencer par les situations où on vie (ZOLA) (lecture socio-critique du roman, montre un lien entre la texte et la société, vision que l’individu est influencer par la société, société de la régence, Manon veut s’échapper de la misère, Manon & Chevalier ont vécu sous l’influence de la société, il n’y avait rien qu’ils pouvaient faire) - chevalier = exemple terrible de la force des passion, 17 ans - récit exemplaire ; aspects positif et négatif - libertin = un séducteur du 18 siècle 1 Oct. - Louisiane ; colonie français (nommer après le roi Louis) - se trouve dans le nouveau monde (nouveau par rapport au vieil monde, c’est un monde où ils pensent qu’ils peuvent reconstruire un monde basé sur l’égalité)  Manon et des Grieux pensent qu’ils peuvent recommencer leurs vies ensemble - littérature fonction sur 2 niveaux ; ce qu’il est et ce qu’il n’est pas - valeurs du 18 siècle : les valeurs doxa (institutions qui ont le pouvoir d’imposer les règles ; i.e. l’église, la presse etc… dominant { ce temps) - 3 types de focalisation : 1. Interne (i.e. celle du chevalier ; nous n’avons jamais accès { les idées de Manon), 2. Externe (observe de l’externe, ne sait pas ce qui arrive { l’interne), 3. Zéro (narrateur omniscient, peut entrer dans chaque personne) - la tragédie ; responsable/coupable (punition à la fin) - le récit : Manon Lescaut, se compose de 2 parties 1. 1715 : récit encadrant, le chariotage (‘un gros plan’), on voit tout de loin [mais ne distingue personne], focalisateur (qui regarde) vs. narrateur (qui raconte), Les focalisateurs qui jugent Manon : 1. Le marquis (gros plan, juge Manon), 2. L’archer (plan serré, on s’approche), 3. Une vieille femme (on s’approche encore de Manon, introduit deux niveaux [l’être prostituée : vision objectif, toujours vrai, et le paraître : capable de fendre le cœur, vision subjectif], pourquoi vieille ? elle a vu tant de choses dans sa vie qu’elle sait de quoi elle parle, vous deviez la croire), 4. Le marquis de R (le niveau paraître, avoir l’air = être), 5. Le chevalier
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