Notes de classe pour Examen final

24 Pages
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Department
Political Science
Course
POL2503
Professor
Mohammad- Ali Shirdel
Semester
Winter

Description
L A PAIX DÉMOCRATIQUE La paix démocratique /1 La théorie de la paix démocratique 1) Les effets de la politique étrangère sur les sociétés démocratiques 2) Les effets de la société démocratique sur la politique étrangère • Les modalités d’implication des citoyens  Les élections  Les médias  L’opinion publique La paix démocratique / 2 Ex. Les élections ou un referendum populaire L'échec du Traité constitutionnel Au 1er janvier 2007 :  17 États membres ont ratifié le traité.  3 États n’ont pas ratifié.  7 États n’ont pas commencé leur procédure de ratification. La paix démocratique / 3 Le rapport entre gouvernants et opinions publiques: 1) L’approche pluraliste postule que l’opinion publique est une force politique distincte et cohérente capable d’influencer le comportement des décideurs politiques. 2) L’approche constructiviste postule que l’opinion publique n’existe pas en tant qu’entité cohérente, distincte des influences multiples qui la façonnent. La paix démocratique / 4 Les groupes d’intérêt Le lobbyisme est une pratique de démarchage par laquelle un ou plusieurs lobbyistes représentant les intérêts d’un ou de plusieurs groupes tentent d’influencer les autorités gouvernementales. Ex.  Le Conseil canadien des chefs d’entreprises (CCCE)  L'influence du lobby juif américain sur l'ensemble de la politique moyen-orientale des États-Unis L E M ARXISME : LE PARADIGME CONTESTATAIRE La théorie marxiste des relations internationales Le marxisme est une théorie de la totalité.  une théorie de la société  une théorie sur tous les domaines de l'activité sociale  une théorie des rapports de pouvoir et politiques mondiaux  une théorie sur le capitalisme global et sa dynamique de fonctionnement L'interprétation matérialiste de l'histoire /1 L'histoire a évolué en fonction des changements dans le mode de production. → Un mode de production est un ensemble constitué par les forces productives et les rapports sociaux de production. L'interprétation matérialiste de l'histoire /2 Le capitalisme est un système économique fondé sur la propriété privée des moyens de production et la régulation de la production par le marché, donc l'échange. • L’accumulation de capital (richesse) par la bourgeoisie • La création du travail, le prolétariat La lutte de classe  Il met l'accent sur l'analyse de la classe sociale. Marx et Engels : "l'histoire de toutes les sociétés humaines jusqu'à nos jours n'est que l'histoire de la lutte des classes". Manifeste du parti communiste (1848)  Deux classes sociales: 1) Les "capitalistes” = la «bourgeoisie» 2) Les «travailleurs» = les «prolétariats» L’exploitation et le profit Les ouvriers sont exploités par les "capitalistes”. • La valeur de la production que les ouvriers réalisent est supérieure aux salaires qu’ils reçoivent. • La différence est la plus-value (valeur ajoutée) Crises du capitalisme La surproduction → Tendance à la surproduction  Travailleurs trop pauvres pour acheter beaucoup  Capitalistes trop occupés à l’accumulation du capital  Dépressions économiques de plus en plus sévères La révolution L’effondrement du capitalisme et son remplacement par le communisme Le capitalisme  Le socialisme  Le communisme M ARX INTERNATIONALISÉ 1. L'impérialisme 2. La théorie de la dépendance 3. La théorie du système-monde Rosa Luxemburg (1870-1919) La guerre est inhérente à la logique du capitalisme. La colonisation impérialiste européenne : • Les trois conclusions : 1) Une menace constante de guerre entre États capitalistes 2) Le sous-développement et l’appauvrissement absolu du Tiersmonde 3) L'anéantissement du capitalisme à travers guerres et catastrophes Lénine (1870-1924) Lénine : L'impérialisme, stade suprême du capitalisme Résolution : Contradictions du capitalisme + crises du capitalisme • Les capitalistes ont résolu la baisse du taux de profit par la domination sur les pays étrangers.  Renforcer l'armée de réserve  Fournir les matières premières à bon marché  Fournir les marchés de consommation  La colonisation et les guerres impérialistes La théorie de la dépendance Quelles sont les causes du sous-développement du Tiers-monde? • Le développement et le sous-développement sont les deux faces d'une même médaille : • Le processus d'accumulation capitaliste • Deux facteurs minent les efforts de développement des États du Tiersmonde 1) les structures institutionnelles du commerce international 2) les termes de l'échange ↓ La cause du sous-développement du Tiers-monde tient à lapendance entre centre et périphérie. La théorie du système-monde Immanuel Wallerstein, le « système-monde » capitaliste :  La division mondiale du travail économique : 1) les États capitalistes du centre 2) les États de la semi périphérie 3) les États de la périphérie Le gramscianisme Selon Gramsci:  La bourgeoisie impose son hégémonie, par son emprise sur l'ensemble des institutions étatiques, notamment les institutions culturelles productrices d'idées et de valeurs. Robert Cox:  La dimension idéologique et culturelle est un déterminant décisif de la hiérarchisation du pouvoir au sein du système international.  L’imposition des conceptions idéologiques, des normes et des valeurs culturelles aux classes subordonnées et aux institutions transnationales ÙLe constructivisme 1) Les origines du constructivisme 2) L’opposition à l’ontologie rationaliste 3) Le problème agents-structures 4) La construction sociale de la réalité 5) La structure normative et les comportements et les actions des acteurs 6) Les transformations et les changements globaux Le constructivisme /1 1) Les origines du constructivisme remontent aux années 1980  Réactions critiques vis-à-vis des théories dominantes en RI : Ex. les réalistes et les institutionnalistes  L’idée principale: Les idées définissent l’organisation de la politique mondiale. Le constructivisme /2 2) l’opposition à l’ontologie rationaliste • L’ontologie rationaliste vs constructivisme : • Selon les approches rationalistes, les politiques et les intérêts des acteurs sont dictés par leur position matérielle (la structure matérielle des réalistes et des institutionnalistes) institutionnalistes). • Mais, les constructivistes considèrent les idées comme des facteurs structurels (la structure normative valorise les idées partagées collectivement). • Une position entre les matérialistes et les idéalistes Le constructivisme /3 4) La construction sociale de la réalité • « la réalité est construite socialement » Une distinction fondamentale entre: 1) «Faits bruts» sur le monde (indépendante de l'action et la perception humaine) Ex. Les pierres, les fleurs, la gravité 2) «Faits sociaux» (dépends de leur existence sur des conventions socialement établies) Ex. L’argent, les réfugiés, le terrorisme, les droits humains et la souveraineté Le constructivisme /4 Ex. L’anarchie  Les réalistes traitent de la structure, l’anarchie et les intérêts des États en tant que faits déjà établis.  Le constructivisme considère l’anarchie en tant que fait «socialement construit». Alexander Wendt (1992) affirme que l’anarchie est ce que les États en font. Reconstruction perpétuelle:  La co-constitution des structures et des acteurs  Tous les faits sociaux sont en perpétuelle reconstruction à travers des processus d’interaction sociale. Le constructivisme /5 5) La structure normative et les comportements et les actions des acteurs Les comportements et les actions des acteurs ↑ Les intérêts et identités des acteurs ↑ La structure normative En somme:  Les valeurs et les normes constituent une structure idéelle, ce qui constitue à son tour les intérêts et identités des acteurs.  Donc, les valeurs et les normes dictent l'action des acteurs. Le constructivisme /6 6) Comment expliquer les transformations et les changements globaux? • La diffusion, l’internationalisation et l’institutionnalisation des normes Ex.  Les droits reconnus aux prisonniers de guerre  L’intervention humanitaire • La socialisation et l’apprentissage et la construction sociale d’une identité régionale.  Les organisations internationales et régionales peuvent être des créateurs de normes.  Les organisations internationales peuvent être des enseignants de normes. Ex. Le Comité international de la Croix-Rouge Donc: L'être humain est capable de changer le monde en changeant les idées. L ES ACTEURS DES RELATIONS INTERNATIONALES Les acteurs des relations internationales :  Toute entité susceptible de jouer un rôle et dont l’action dépasse le cadre des frontières d’un État.  Les quatre grandes catégories d’acteurs politiques Deux conceptions : 1) La conception statocentrée → La primauté ou l’exclusivité de l’État 2) Le pluralisme → L’État et les acteurs non étatiques Les acteurs des relations internationales L'État, acteur principal des relations internationales Définition de l'État et comment définir la notion d’État? 2) Une définition sociologique de l’État 1) Une définition juridique de l’État Définition juridique de l’État / 1 1) Une définition juridique de l’État: L’État est «une collectivité humaine, située dans un espace déterminé, dotée d'un système de gouvernement, de personnalité juridique internationale et de la souveraineté». Éléments constitutifs de l’État : 1) un espace, ou des espaces 2) une population 3) un appareil d‘État, ou un système de gouvernement 4) la personnalité juridique internationale 5) la souveraineté ou l'indépendance Les États sont-ils vraiment égaux? Le décalage entre le formalisme juridique et la réalité contemporaine. Grande Moyenne Faible Définition sociologique de l’État / 1 2) Une définition sociologique de l’État L’État est « une entreprise politique de caractère institutionnel dont la direction administrative revendique avec succès, dans l’application des règlements, le monopole de la contrainte physique légitime ». «L’État moderne est un groupement de domination de caractère institutionnel qui a cherché (avec succès) à monopoliser, dans les limites d’un territoire, la violence physique légitime comme moyen de domination… » . Définition sociologique de l’État / 2 Une définition sociologique de l’État 1. La nature des fonctions ou du pouvoir  Institutionnalisation du pouvoir politique 2. La détention de la contrainte  Le monopole de la contrainte légitime 3. Le type d’organisation territoriale  Les frontières relativement fixes et stables Universalisation de l’État / 1 La comparaison entre les États  L’État est une institution historiquement datée (Ch. Tilly). Quatre générations d'États: Première génération d’États • L’émergence progressive des États- nations en Europe Deuxième génération d’États • Le démembrement des empires Troisième génération d’États • Le processus de décolonisation Quatrième génération d’États • Désintégration de l'Union Soviétique et le bloc de l’Est La souveraineté des États La souveraineté des États (l’ordre westphalien):  La souveraineté est le droit exclusif d'exercer l'autorité politique sur un territoire délimité ou un groupe de peuples. a) La souveraineté dans l’État (Souveraineté interne):  L'État a le pouvoir de commander et de décider dans le cadre de son territoire. b) La souveraineté de l’État (Souveraineté externe):  Signifie l’autonomie vis-à-vis de toute puissance extérieure.  L’État est indépendant par rapport aux autres États. 1. Souveraineté politique 2. Souveraineté économique La souveraineté des États  La globalisation et la souveraineté des États  L’ordre post-westphalien:  Territorialité : La globalisation en cours fait toutefois émerger une nouvelle géographie de l’organisation et du pouvoir politiques qui transcende les territoires et les frontières.  Souveraineté de l’État : La souveraineté est de plus en plus comprise comme l’exercice des pouvoirs publics que partagent les autorités nationales, régionales et mondiales. L’État et la nation Qu'est-ce qu'une Nation? La nation est une communauté historique caractérisée par une culture propre, une conscience collective et une revendication de souveraineté politique État + Nation = État-Nation Deux conceptions de la nation : 1) La conception ethnico-culturelle 2) La conception «civique» de la nation État coïncide avec nation : État-nation Ex. France, Allemagne, États-Unis État englobe deux nations : État binational EX. La Belgique/Le Canada État  État englobe plusieurs nations: État multinational Les firmes multinationales (FMN) 2) Les firmes multinationales (FMN) Définition : • Une FMN est une firme qui possède ou contrôle des filiales ou des actifs physiques et financiers dans au moins deux pays de l’économie mondiale. • En 1977 : 11 000 sociétés mères FMN avec 82 000 filiales étrangères • En 2000 : 63 312 sociétés mères FMN avec 821 818 filiales étrangères dans 175 pays hôtes  2/3 du commerce mondial  40% du commerce mondial internes aux FMN  Les activités des FMN sont aussi diversifiées que celles des secteurs économiques auxquels elles appartiennent.  Plus de 60 % des IDE sont dans les services L’emploi • Selon la CNUCED, 73 millions de personnes travaillent dans les filiales étrangères des sociétés transnationales (2007) → Le tiers des emplois se trouverait en Chine • Les multinationales américaines emploient quelque 10,5 millions de salariés dans leurs filiales (non bancaires) dans le monde, dont → 547 mille en Chine et 111 mille à Hong Kong L’indice de transnationalité des FMN (la CNUCED) (UNCTAD) • La moyenne des trois ratios suivants: 1) pourcentage des actifs étrangers dans les actifs totaux 2) pourcentage des ventes à l’étranger dans les ventes totales 3) pourcentage d’employés à l’étranger dans l’emploi total de la firme 3) Les organisations internationales: Définition: « l'organisation internationale est une association d’États constituée par traité, dotée d’une constitution interne et d’organes communs permanents et possédant une personnalité juridique distincte de celle des États membres » L'organisation internationale est-elle un acteur? Perspective réaliste des OI: • Aucune autonomie réelle pour OI • OI sont instruments de la politique étrangère de l'État • Faible influence sur les comportements des États et le système • Efficacité dépend de volonté des États (les plus forts) • Théorie de la stabilité hégémonique dit que les OI sont créées et maintenues par une puissance hégémonique. Perspective libérale des OI: • Postulats de théories libérales • Les programmes d'action:  Établissement d'un organisme supra-étatique (p.ex. la SDN)  Sécurité collective / Équilibre de puissance → Primauté des OI Perspective néo-institutionnaliste libérale des OI: • Coopération dans le système anarchique:  Institutions internationales ou des régimes internationaux -Normes et règles  Pas besoin d'autorité supérieure à générer, appliquer et faire respecter ces normes et règles  Diminuer l'aspect anarchique du système sans créer un gouvernement mondial ou imposer une puissance hégémonique La gouvernance globale: 1) Les OI avant la PGM (1850-1914): • Coopération internationale peu développée  1815: Le concert européen: six États seulement  1879: 9 organisations: 106 États - Création du mouvement des Croix-Rouges (1864) • Création d'organisations contingentes aux progrès techniques et industriels:  Train (Union des chemins de fer, 1890)  Poste (Union postale universelle, UPI, 1874)  Fleuves (Commissions fluviales universelles, 1815 et 1856)  Télégraphe (Union télégraphique, 1865) 2)Après la PGM: • 1919: 53 organisations • 1929: 83 organisations  Naissance de la SDN Première organisation politique mondiale à vocation universelle. 3)Après la DGM: • 1949: 123 organisations • 2003: 250 OIGs, 6 000 ONGs • Création du système de l'ONU:  ONU en 2007: 192 membres + observateurs  Assemblée générale  Conseil de sécurité: o Composition: 15 membres 5 permanents (É-U, Russie, Chine, France, G-B) 10 membres non permanents Les budgets des organisations internationales: • ONU: 2,89 milliards • Agences spécialisées: 2,5 milliards • UE: 100 milliards • Banque mondiale: 1,6 milliards Employés: • ONU: 35 000 employés, 14 000 siège de New York, 4 000 aux centres de l'ONU en Europe (Genève et Vienne), 600 bureaux • UE: ~31 000 Eurocrates Plein de champs d'intérêts: • Maintien de la Paix et sécurité internationale • Action humanitaire • Développement social • Développement économique • Droits de l’homme • Environnement Sécurité : (SDN, ONU: Conseil de sécurité, OTAN) La navigation maritime: Organisation maritime internationale (OMI) Organisation de l'aviation civile internationale (OACI) Union postale universelle (UPU) FMI, fonds monétaire international Groupe de la Banque mondiale GATT/OMC L’Organisation mondiale de la santé (OMS) L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) Organisation internationale du Travail (OIT) Droits de l'homme, droits des réfugiés, droits des enfants, droits des femmes Cour pénale internationale (CPI) Typologie des OI: Distinction entre les OI (classification): 1er critère: leur existence est-elle fondée sur un acte gouvernemental multilatéral? a) OIGs: ONU, OMC, UE, etc. b) ONGs: Amnistie internationale, Greenpeace, etc. 2ieme critère: La composition: a) Les organisations universelles (ONU p.ex.) b) Les organisations restreinte, limitée (UE, Organisation de pays exportateurs de pétrole (OPEP), Organisation de coopération et de développement économique (OCDE)) 3ieme critère: La compétance: a) Les organisations à compétence générale: UN, EU, etc. b) Les organisation à compétence spécialisée: Organisation internationale du travail (OIT),Agence spatiale européenne (ESA) • Militaires (OTAN, Pacte de Varsovie) • Économiques (Association européenne de libre-échange) • Techniques (Union internationale des télé-communications) • Scientifiques (Organisation européenne de la recherche nucléaire) 4ieme critère: La classification d'après les pouvoirs (répartition du pouvoir entre État et OI): a) Les organisations de coopération: • Elles ne possèdent pas de pouvoir de décision vis-à-vis des États membres • Prise de décision = consensus • EX: OPEP b) Les organisations supranationales: • Organisations d'intégration • Autonomie de l'OI = % varié • EX: UE 5ieme critère: La classification sur les bases géographiques: a) Les organisations universelles (ONU) comme: • Banque mondiale, GATT, OMC • FMI • CNUCED • PNUD • UNICEF • UNESCO • PNUE b) Les organisations régionales • ALÉNA • MERCOSUR (Marché commun du sud de l'Amérique) • UE Les approches de la sécurité: La sécurité est la première mission de l'État. Machiavel discerne 2 espaces de sécurité (interne et externe). T. Hobbes précise le rôle des 2 espaces. Adam Smith: « [le] premier devoir du souverain, qui est de protéger la société contre la violence et l’invasion des autres sociétés indépendantes, ne peut être rempli que par le moyen d’une force militaire ». Des études stratégiques aux études de sécurité 1) La conception traditionnelle de la sécurité nationale: • Après la Seconde Guerre mondiale, les études stratégiques sont dominées par le paradigme réaliste. • La sécurité est perçue à travers le prisme de la sécurité nationale et de l’État. (les études stratégiques) 2) La conception élargie de la sécurité: • Les menaces militaires traditionnelles • Les menaces non militaires *Barry Buzan propose 5 secteurs pour mieux appréhender la sécurité: • Militaire • Politique • Sociétal • Environnemental • Économique Définition de la guerre: Karl von Clausewitz (1780-1831): la guerre est la poursuite de la politique étrangère par d'autres moyens que la diplomatie. Hedley Bull: la guerre est la «violence organisée que des entités politiques déploient les unes contre les autres». La guerre est un élément fondamental de l'histoire humaine. L'histoire des RI a traditionnellement été l'histoire des conflits. Les conflits de basse intensité: • Les conflits de basse intensité constituent la majorité des conflits depuis 1945 (K. Holsti : 77%) • Un accroissement du nombre des conflits régionaux et locaux essentiellement dans le Tiers Monde. o Éclatent en général dans les pays sous-développés. o Opposent en général une seule force armée officielle contre des milices. o Ne se déploient généralement pas par des moyens sophistiqués. Les études stratégiques Définition de la stratégie: L’étude des moyens militaires mis en œuvre pour réaliser certains objectifs politiques, tels la domination, la conquête territoriale ou le maintien des alliances. But de la stratégie: contribuer à gérer de façon rationnelle l’application de la force militaire. Comment aborder les conflits internationaux? 1) La conduite stratégique 2) La recherche des causes des conflits 3) La paix 1) La conduite stratégique: Approche
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