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PSY1501 (38)
Chapter

7- Chapitre 8.docx

10 Pages
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Department
Psychology
Course
PSY1501
Professor
Jean- Philippe Daoust
Semester
Winter

Description
CHAPITRE 8 – LA MÉMOIRE • Nous permet de tenir compte du temps et de définir notre vie. • Nous permet de reconnaître notre famille, de parler notre langue, de retrouver le chemin de notre maison et de trouver de la nourriture et de l’eau. • Nous permet d’apprécier une expérience et de la revoir mentalement pour l’apprécier de nouveau. • La mémoire conçoit les souvenirs. • Nous sommes ce dont nous nous souvenons. Le phénomène de la mémoire P. 327 – 328 • Mémoire : persistance de l’apprentissage au cours du temps par le biais du stockage et du rappel de l’information. Étude de la mémoire : les modèles de traitement de l’information P. 328 – 329 • Encodage : traitement de l’information permettant de l’introduire dans le système mnésique, par exemple en extrayant sa signification. • Stockage : maintien de l’information encodée au fil du temps. • Rappel : processus permettant de récupérer une information dans le système de stockage mnésique. • Modèle de traitement en trois étapes de la mémoire de Richard Atkinson et Richard Shiffrin : o Mémoire sensorielle : enregistrement initial, très bref (moins de 1 seconde), des informations sensorielles dans le système mnésique. o Mémoire à court terme : mémoire activée qui retient brièvement quelques éléments (7 choses), par exemple les 10 chiffres d’un numéro de téléphone pendant qu’on le compose, avant que l’information ne soit stockée ou perdue (étape d’encodage par le biais de la répétition, moins de 15 secondes). . o La mémoire de travail est un concept similaire acquise focalise davantage sur le traitement de l’information brièvement stocké o Mémoire à long terme : capacité relativement permanente et illimitée de stockage dans le système mnésique. Comprend les connaissances, les aptitudes et les expériences. • Version modifiée du modèle de traitement en trois étapes de la mémoire (voir figure 8.2, p.329) : o Certaines informations sautent les deux premières étapes et sont traitées automatiquement dans la mémoire à long terme. o Mémoire de travail : nouvelle conception de la mémoire à court terme qui se focalise sur le traitement actif et conscient des informations entrantes, auditives et visuelles/spatiales, ainsi que sur les informations rappelées au niveau de la mémoire à long terme. L’encodage : l’entrée de l’information P. 330 – 333 : Comment nous encodons • Traitement automatique : encodage inconscient d’informations incidentes, concernant par exemple l’espace (endroit où se situent certaines choses), le temps (séquence des événements quotidiens) et la fréquence (nombre de fois où les choses se produisent), et d’informations biens connues telles que la signification des mots. • Traitement contrôlé (avec efforts) : encodage qui nécessite notre attention et un effort conscient. o Répétition : répétition consciente d’une information, soit pour la conserver à l’esprit, soit pour l’encoder et la stocker.  Ebbinghaus : la quantité d’informations retenues dépend du temps passé à leur apprentissage, la pratique permet de perfectionner l’apprentissage. o Effet d’espacement : tendance selon laquelle un apprentissage ou des exercices fractionnés aboutissent à une meilleure rétention à long terme qu’une étude ou des exercices concentrés en une seule fois.  L’espacement de l’apprentissage et l’auto-évaluation valent mieux que le bachotage (apprentissage en masse). o Effet de position sériel : notre tendance à nous souvenir surtout des derniers (effet de récence) et des premiers (effet de primauté) éléments d’une liste. P. 333 – 337 : Ce que nous encodons • Nous traitons l’information en encodant sa signification (en l’associant à ce que nous connaissons déjà ou imaginons), en encodant son image ou en l’organisant mentalement. La mémoire est un processus, il n’y a pas de mémoire à long terme sans encodage. • Notre mémoire de travail interagit avec notre mémoire à long terme. • Encodage visuel : encodage d’images visuelles (observer la Joconde, par exemple). o Imagerie (images mentales) : une aide puissante pour le traitement contrôlé, en particulier lorsqu’elles sont associées à l’encodage sémantique. o Phénomène de souvenir idyllique : les gens ont tendance à se souvenir des événements d’une manière plus positive qu’à l’époque où ils se sont produits. o Mnémotechnique : aide-mémoire; se dit en particulier des techniques qui utilisent des imageries mentales fortes et des stratégies d’organisation. • Encodage acoustique : encodage des sons, en particulier du son des mots (poésie et musique, par exemple). • Encodage sémantique : encodage de la signification, y compris de la signification des mots (le plus puissant). • Chacun de ces niveaux de traitement a son propre système cérébral et chacun peut nous aider. • Traiter un mot en profondeur, par sa signification (encodage sémantique), entraîne une meilleure reconnaissance ultérieure que le traitement superficiel qui s’attarde sur son aspect (encodage visuel) ou sur sa sonorité (encodage acoustique). • L’apprentissage des termes ayant une signification représente 1/10 de l’effort fourni pour apprendre des termes n’ayant aucun sens (Ebbinghaus). • La quantité de ce que nous retenons dépend à la fois du temps que nous passons à l’apprendre et de ce que nous faisons pour lui donner une signification. • Une information considérée comme pertinente à nos yeux est traitée plus en profondeur et reste plus accessible. • Stratégies sémantiques d’organisation de l’information pour l’encodage o Groupement : organisation des éléments en unités familières et faciles à manipuler, effectuée souvent de façon automatique (nous nous souvenons mieux des informations que nous pouvons organiser en un arrangement ayant un sens pour nous – création d’acronyme). o Hiérarchies : lorsque nous oranisons des mots ou des concepts en groupes hiearchisés, comme nous le voyons avec les concepts de ce chapitre, nous nous en souvenons mieux que lorsque nous voyons les mêmes présentés de manière désoordonée Le stockage : la conservation de l’information P. 337 – 338 : Mémoire sensorielle • Voir définition p.1 des notes de cours • Mémoire iconographie : mémoire sensorielle momentanée des stimuli visuels, image photographique ou picturale qui ne dure pas plus que quelques dixièmes de seconde (instantanée). • Mémoire échoïque : mémoire sensorielle momentanée des stimuli auditifs; si l’attention est ailleurs, les sons et les mots peuvent être encore retenus pendant 3 à 4 secondes. P. 338 – 339 : Mémoire de travail/à court terme • Voir définition p.1 des notes de cours • Durée de vie limitée (voir figure 8.12, p.338), entre 10 et 20 secondes. • Nombre magique sept, plus ou moins deux. • Notre mémoire à court terme est meilleure pour des chiffres pris au hasard que pour des lettres prises au hasard et pour des informations que nous entendons que pour celles que nous voyons. • La mémoire à court terme peut se souvenir de moins de signes que de mots parlés. P. 339 : Mémoire à long terme • Voir définition p.1 des notes de cours • Notre capacité de stockage des souvenirs à long terme est quasiment illimitée et éternelle. P. 340 – 345 : Stockage des souvenirs dans le cerveau • Les souvenirs ne sont pas revécus, mais inventés. • La mémoire n’est pas localisée dans un seul lieu spécifique (nous ne stockons pas l’information dans des endroits précis et discrets). • Modification synaptique : l’efficacité synaptique accrue (augmentation de la sérotonine au niveau des synapses) contribue à un fonctionnement plus efficace des circuits neuronaux utiles pour l’apprentissage et la mémoire. o Recherches effectuées sur l’aplysie (pour ses gros axones) • Potentialisation à long terme (LTP) : augmentation de l’activité électrique de base d’une synapse (renforcement de la synapse) après une stimulation rapide et brève. Il s’agirait d’une base neuronale de l’apprentissage et de la mémoire. • Lorsque nous sommes excités ou stressés, certains événements particuliers sont gravés (présence d’une forte valeur émotionnelle), tandis que les événements neutres (présence d’émotions moins intenses) se produisant au même moment sont supprimés. C’est en raison des modifications hormonales déclenchées par les émotions. • La mémoire sert à prédire le futur et à nous prévenir des dangers potentiels. • Mémoire (souvenir) flash : souvenir précis d’un moment ou d’un événement ayant une signification émotionnelle profonde. • Un stress prolongé (ou chronique) provoque des problèmes de mémoire (l’hippocampe s’atrophie). • Amnésie : perte de mémoire (cas de H. M. et Jimmie) o L’amnésie n’affecte cependant pas les capacités d’apprentissage (ils n’ont seulement pas la conscience d’avoir appris).  remise en cause de la théorie selon laquelle la mémoire est un système
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