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PSY1501 (38)
Chapter

3- Chapitre 2.docx

14 Pages
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Department
Psychology
Course
PSY1501
Professor
Jean- Philippe Daoust
Semester
Winter

Description
CHAPITRE 2 – LA BIOLOGIE DE L’ESPRIT • Ce qui est psychologique est en même temps biologique • C’est notre cerveau qui tombe amoureux et non notre cœur • Phrénologie : science de l’esprit vs. Psychologie : science de l’âme (non-sens – pourquoi la psychologie ne serait pas appelée phrénologie? En raison des bosses du crâne vouées à l’échec) Communication neuronale P. 49 – 51 : neurones • Neurone : cellule nerveuse, élément de base du système nerveux. Le neurone est un mécanisme miniature doté de compétences décisionnelles et capable d’effectuer des calculs très complexes (selon les signaux recueillis, l’influx peut atteindre ou non le seuil d’excitation pour le déclenchement d’un potentiel d’action – tout ou rien). • Le neurone est formé d’un corps cellulaire, de dendrites (ramifications d’un neurone qui reçoit les messages et conduit l’influx nerveux jusqu’au corps cellulaire) et d’un axone (extension d’un neurone qui se termine par un bouquet de fibres ramifiées (télodendrons et boutons terminaux), au travers desquelles des messages sont envoyés aux autres neurones, aux muscles ou aux glandes. Certains axones sont isolés par une gaine de myéline, une couche de cellules riches en lipides, ce qui permet de transmettre les influx nerveux beaucoup plus rapidement. La membrane des axones est polarisée – potentiel de repos. • Neurone sensitif : neurone transportant l’information qui arrive en provenance des récepteurs sensoriels vers le système nerveux central (cerveau et moelle épinière). Notre système nerveux en contient des millions • Neurone moteur : neurone transportant l’information issue du système nerveux central vers le système nerveux périphérique (muscles et glandes). Notre système nerveux en contient des millions • Interneurones : neurones du système nerveux central qui communiquent en interne et interviennent directement entre les influx sensoriels entrants et les influx moteurs sortants. La complexité provient surtout de ce système. Notre système nerveux en contient des milliards. • Potentiel d’action : influx nerveux, brève décharge électrique qui se propage le long de l’axone (séquence d’événements ioniques qui propage un message). Produit lors de la réception de messages chimiques. Série de dépolarisations de la membrane des axones (habituellement, l’intérieur de la membrane est négatif et l’extérieur, positif; la membrane est polarisée). Les influx nerveux sont beaucoup moins rapides (millisecondes) que la propagation de l’électricité dans un fil électrique (nanosecondes). • Messagers chimiques – signaux : les signaux peuvent être excitateurs ou inhibiteurs • Un stimulus plus fort déclenchera une plus grande quantité de neurone et une plus grande fréquence de déclenchement, mais l’intensité de l’influx ne sera pas plus grande. • L’influx nerveux doit atteindre le seuil d’excitation pour déclencher le potentiel d’action (tout ou rien) et celui-ci atteint toujours la même hauteur de dépolarisation. P. 51 : comment les neurones communiquent-ils? • Synapse (Sir Charles Sherrington) : jonction entre l’extrémité de l’axone du neurone émetteur et la dendrite ou le corps cellulaire de neurone receveur (ce qui cause la transmission synaptique). La fente étroite (un millionième de centimètre) existant au niveau de cette jonction est appelée fente synaptique. • Neuromédiateurs : messagers chimiques qui traversent la fente synaptique entre des neurones. Lorsqu’ils sont libérés par les neurones émetteurs, les neuromédiateurs diffusent à travers la synapse et s’associent à des récepteurs situés sur les neurones receveurs, où ils vont influencer le déclenchement d’influx nerveux (en moins de 1/10 000 de seconde). Provoque l’ouverture ou la fermeture de canaux ioniques. Exemples (il en existe des milliers) : acétylcholine, dopamine, sérotonine, noradrénaline, GABA, glutamate (voir tableau 2.1, p.53). • Recapture : réabsorption des neurotransmetteurs par le neurone émetteur. P. 51 – 54 : comment les neuromédiateurs nous influencent-ils? • Endorphine (Candace Pert et Solomon Snyder, 1973) : morphine endogènes, neuromédiateurs naturels analogues aux opiacés, associés au contrôle de la douleur et au plaisir. • Si le cerveau est baigné par des drogues opiacées, il peut cesser de produire ses propres opioïdes naturels. • Des médicaments et d’autres produits chimiques agissent sur la chimie cérébrale au niveau des synapses en amplifiant ou en bloquant l’activité d’un neuromédiateur. • Agoniste : molécule chimique assez identique au neuromédiateur pour mimer ses effets ou bloquer sa recapture (mimétisme). Les antagonistes bloquent le fonctionnement du neuromédiateur (exemple : toxine botulinique, curare, etc.) Le système nerveux P. 55 – 58 : le système nerveux périphérique et le système nerveux central • Système nerveux : réseau de communication électrochimique rapide de l’organisme, formé de l’ensemble des cellules nerveuses des systèmes nerveux central et périphérique (voir figure 2.7, p.55). • Système nerveux périphérique (SNP) : neurones sensitifs et moteurs connectant le système nerveux central au reste de l’organisme o Les informations du SNP voyagent par les axones qui sont rassemblés dans des câbles électriques appelés nerfs (un nerf n’est pas un neurone, c’est un ensemble de neurone). o Système nerveux somatique (volontaire) : partie du système nerveux périphérique contrôlant les muscles squelettiques. o Système nerveux autonome (involontaire) : partie du système nerveux périphérique contrôlant les glandes et les muscles des organes internes. Sa partie sympathique stimule, sa partie parasympathique calme.  Système nerveux sympathique : partie du système nerveux autonome impliquée dans l’éveil de l’organisme, mobilisant son énergie dans les situations stressantes.  Système nerveux parasympathique : partie du système nerveux autonome qui apaise l’organisme et conserve son énergie. • Système nerveux central (SNC) : cerveau et moelle épinière o C’est le cerveau qui nous confère notre humanité, nous permet de penser, de ressentir et d’agir. o Le cerveau fonctionne par activation de réseaux neuronaux (les neurones entrent en contact avec des neurones voisins avec lesquels ils peuvent établir des connexions brèves et rapides). Les cellules de chaque couche neuronale se connectent à diverses cellules de la couche suivante. L’apprentissage survient à mesure que le rétrocontrôle renforce les connexions. Réseaux neuronaux (Donald Hebb) : l’esprit est l’activité du cerveau et l’apprentissage équivaut à des modifications de synapses (figure 2.9, p.57). o La moelle épinière est une autoroute de l’information qui relie le système nerveux périphérique au cerveau (des faisceaux nerveux ascendants envoient des informations sensorielles et des faisceaux nerveux descendants envoient en retour des informations motrices)  Réflexe : réponse simple et automatique à un stimulus sensoriel (figure 2.10, p.58), des gens paralysés peuvent ainsi marcher, avoir une érection, accoucher, etc. o Si la partie supérieure de la moelle épinière est endommagée, nous ne ressentons plus de douleur et autres sensations en bas de cet endroit, puisque les informations ne se rendent plus jusqu’au cerveau. Le système endocrinien P. 58 – 60 • Système endocrinien : système de communication chimique «lente» de l’organisme; ensemble de glandes qui sécrètent des hormones dans la circulation sanguine (figure 2.11, p.59). Le système endocrinien est relié au système nerveux. • Hormones : messagers chimiques essentiellement fabriqués par les glandes endocrines et qui sont transportés dans le sang et agissent sur d’autres tissus. o Certaines hormones ont une composition chimique identique à celle des neuromédiateurs (adrénaline et noradrénaline). o Les hormones du système endocrinien influencent de nombreux aspects de notre vie comme la croissance, la reproduction, le métabolisme et l’humeur, gardant chaque chose en équilibre pendant que nous répondons à d’autres stimuli. o Hypophyse (glande pituitaire) : glande la plus influente du système endocrinien. Sous le contrôle de l’hypothalamus, elle régule la croissance et contrôle les autres glandes endocrines. • Les messages endocriniens ont des effets qui ont tendance à durer plus longtemps que ceux des messages nerveux. Le cerveau • Cerveau + Corps = Esprit, mais l’esprit est produit par le cerveau P. 61 – 62 : les outils de la découverte; l’examen de notre tête • Le côté droit du corps est relié au côté gauche du cerveau, et vice-versa • Nous pouvons détruire sélectivement de petits amas de cellules cérébrales saines ou endommagées sans détruire les cellules voisines. • L’activité électrique des milliards de neurones du cerveau s’écoule en ondes régulières à travers sa surface. • Électroencéphalogramme (EEG) : enregistrement amplifié des ondes d’activité électrique qui se propagent à la surface du cerveau. Ces ondes sont mesurées en plaçant des électrodes sur le scalp. • Tomographie par émission de positions (TEP ou PET scan) : mise en évidence visuelle de l’activité du cerveau, qui suit le devenir d’une forme radioactive du glucose au moment où le cerveau accomplit une tâche donnée. • Imagerie par résonance magnétique (IRM) : technique utilisant des champs magnétiques et des ondes radio pour produire des images des tissus mous générées par ordinateur; cette technique permet de voir l’anatomie du cerveau. • IRM fonctionnelle (IRMf) : technique qui met en évidence le flux sanguin et, de ce fait, l’activité cérébrale en comparant différentes IRM successives. Les IRM fonctionnelles présentent le fonctionnement du cerveau. • Tomodensitométrie : comme l’IRM, mais avec des rayons X P. 62 – 67 : les structures cérébrales les plus anciennes • Le rapport entre le poids du cerveau et celui du corps indique l’intelligence d’une espèce (mais exceptions – souris et ouistiti, par exemple) • L’étude des structures cérébrales apporte des indications plus utiles sur les capacités d’un animal. • Tronc cérébral : partie la plus ancienne et profonde du cerveau, commençant au niveau où la moelle s’élargie en pénétrant dans le crâne; il est responsable des fonctions automatiques de survie. o Bulbe rachidien : base du tronc cérébral (haut de la moelle épinière) qui contrôle la respiration et les battements du cœur. o Pont de Varole : au-dessus du bulbe rachidien,
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